Vivre Paléo

Vivre paléo : le challenge

I had a dream

Lorsque j’étais adolescent, j’étais, comment dire, bien portant, avec un léger sur-poids. (vous savez, la bouée autour du ventre)

Je voulais tellement ressembler à un athlète, pas forcément aussi musclé mais au moins aussi sec, sans gras, que les muscles soient saillants, avoir le fameux « six pack ».

J’ai pratiqué le football en club pendant 7 ans. Et en dehors des entraînements j’allais courir et je pratiquais des exercices de musculation avec altères. Malgré ces nombreuses heures d’efforts, je n’atteignais pas mon doux rêve.

A une époque où l’information n’était pas aussi facilement disponible qu’avec internet, et n’étant pas non plus très dégourdi, je n’ai pas su trouver l’information qui aurait pu m’aider.

Ainsi a continué ma vie, perplexe devant mon corps qui changeait (trop) peu devant mes efforts.

le fameux six pack

La vie continue…

Le temps a passé; mon rêve refaisant parfois surface en regardant les gymnastes aux JO.

Des régimes? je n’en ai fait aucun! Juste du « bon sens » comme on dit, basé sur des croyances populaires, comme manger des fruits et légumes, pas trop de pain et de pâtes, pas trop sucrés.

Pas trop! Un terme bien relatif pour un bon mangeur qui ne supporte pas d’avoir faim.

Avec l’entrée dans la vie active, je grignote un peu plus, je suis plus pressé, je n’ai plus le temps pour rien, je stresse, je dors moins.

Quoi de plus normal dans notre société? Un rythme cependant bien loin de celui qu’impose la nature.

Le temps du changement

Un beau jour, je tombe sur un article qui parle de movnat et par extension j’en arrive au régime paléolithique. J’ai eu le choc des photos ! De voir les adeptes aussi naturellement bien bâti. Pas de body builder asymétrique, pas de muscles hypertrophiés, mais du muscle fort, puissant et sans gras. Ça a fait tilt.

J’ai ensuite compris pourquoi je n’arrivais pas à perdre mon gras : en augmentant le sport, j’augmentais également ma quantité de nourriture (essentiellement des sucres lents, en particuliers les pâtes), conforté que j’étais par la sagesse populaire qui veut que les sportifs, eux, ont « le droit » à beaucoup de sucres lents.

Je décide alors de faire un grand changement dans ma vie. J’ai découvert une façon de vivre qui revient au source et ça me parle.

Je me lance le défi de mettre tout en œuvre pour vivre paléo, pour adapter un maximum de cette vie à la mienne.

Mode challenging : le début de la vie paléo

Je passe en revue tous les aspects de ma vie alimentaire et sportive et établit un plan d’action pour:

Le tout pour créer un système de vie le plus efficace et le moins contraignant possible.

Les principaux bénéfices que j’espère sont :

 

Je me donne un an, pour élaborer et tester ce système.

 

Et vous, quel est l’engagement que vous avez tenu le plus longtemps?