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Le premier pilier paléo : l’alimentation

Posté par julien le 10 janvier

Cet article est le deuxième d’une série présentant les 3 piliers paléo. L’article précédent raconte ce qu’un tabouret a à voir avec votre santé.
 
Nos ancêtres mangeaient le produit de la chasse et de la cueillette, des produits naturels, non trafiqués par la main de l’homme (OGM, pesticides, croisement génétique).
99 % de l’existence de l’homme (près de 3 millions d’années) s’est déroulée sous le régime paléo, l’homme s’y étant génétiquement adapté. Il y a 12 000 ans, ce régime a pris un tournant vers une alimentation reposant sur les céréales, avec l’avènement de l’agriculture.
Depuis ce temps là, le patrimoine génétique de l’homme n’a quasiment pas évolué et n’a donc pu s’adapter à ce nouveau type de nourriture.

image de nourriture saine : fruits et légumes

La base d'une alimentation paléo


 

Se défendre pour survivre

Dans la nature, les différentes espèces sont poussées à se reproduire par leur instinct de survie et pour cela elles doivent rester en vie le plus longtemps possible. Elles possèdent donc un mécanisme de défense face à une menace qui les empêcheraient de se reproduire. Les animaux peuvent fuir ou combattre. Chez les végétaux il y a 2 possibilités :

  • soit l’ingestion par un prédateur n’empêche pas la reproduction (si vous mangez un fruit et jetez ou avalez le noyau, cela va disséminer la graine ailleurs)
  • soit l’ingestion empêche la reproduction, dans ce cas le végétal développe des substances qui découragent l’absorption (en ayant mauvais gout, en rendant malade…)

 
Les céréales se situent dans ce second cas et leurs mécanismes de défenses sont :

  • Les anti nutriments tels les phytates, qui se lient aux minéraux et empêchent leur absorption par le corps. Cela favorise les carences en minéraux. Les paléontologues ont d’ailleurs remarqués que les squelettes des hommes sont devenus plus petits et plus sujet aux malformations avec le début de l’agriculture.
  • Les inhibiteurs de protéase empêchent de casser les protéines en particules plus facilement absorbables (les protéines des céréales sont déjà très difficiles à digérer sans ces inhibiteurs). Leur absorption malgré leur taille provoque l’irritation des intestins et ouvre le terrain aux allergies et aux maladies auto-immunes.

Trop de glucides

La richesse en glucides des céréales apporte une énorme quantité d’énergie par rapport à nos besoins. Trop de glucides mène dans un premier temps à la prise de poids (vous stockez de la graisse) et de façon plus insidieuse déstabilise votre système hormonal en vous rendant insensible à l’insuline, entrainant diabète, vieillissement prématuré. Cela devient un cercle vicieux : le système hormonal perturbé ne donne plus le bon signal de satiété (hormones leptine, ghreline) alors que le taux de sucre est déjà élevé, la faim se fait sentir plus souvent et vous mangez plus (de glucides).

L’alimentation industrielle

Par la suite, le changement de l’alimentation s’est accéléré. Depuis le début des années 50, l’alimentation s’est industrialisée : la plupart des produits qui vous sont proposés sont industriels. Les produits bruts sont raffinés par toutes sortes de traitement (stérilisation, hydrogénation, arômes de synthèse, conservateurs) ou alors ils sont synthétisés (OGM, arômes artificiels). Cela introduit dans votre alimentation des éléments auxquels votre corps n’est pas adapté, augmentant les risques sanitaires (allergies, cancer, maladies auto immunes).
 
Les plats cuisinés, les produits industriels sont issus de produits naturels bruts. Pour des contraintes de conservation, d’esthétisme ou pour donner du gout (les traitements ayant dénaturés les produits), du sel et/ou du sucre (pour l’essentiel) sont rajoutés à ces produits (60 millions de consommateurs fait une liste de produits industriels et leur teneur en sel). Ces éléments cachés (car vous ne les sentez pas) contribuent à détériorer encore plus votre santé.
 
Cette quantité de sucre se rajoute à celle que vous mangez déjà au travers des céréales (pain, pâtes, pizza, riz, farine et autres produits dérivés) empirant votre prise de poids et votre santé.
 
Le sel contribue à la rétention d’eau, la pression sanguine augmente, vos artères sont obligées de s’épaissir pour tenir la pression ce qui amène à des maladies cardiovasculaires.
 
 
Les résultats sont là : les populations des pays dits « développés » sont de plus en plus malades (cancer, maladies cardiovasculaires, dégénératives, ostéoporose), allergiques et obèses (le nombre d’obèses a doublé en 15 ans en France).

 

Le premier pilier de votre santé est ce que vous mangez. La santé est à votre portée : ne mangez plus de produits industriels, ni de céréales. Pour le reste, mangez des produits naturels, obtenus dans le respect du produit.

 

Dans le prochain article vous découvriez :

  • pourquoi vous pouvez grossir, même si vous mangez correctement
  • le secret N°1 qui peut ruiner vos performances sexuelles
  • comment vous pouvez trouver la vraie fontaine de jouvence

3 réponses à “Le premier pilier paléo : l’alimentation”

  1. Antonio dit :

    Pour ma culture, mangez vous des insectes comme nos ancêtres ?

    • julien dit :

      Bonjour Antonio et bienvenue sur ce blog

      Non, je n’ai jamais mangé d’insectes (à ma connaissance). Mais il n’y a pas besoin de remonter aussi loin dans le passé pour trouver des personnes qui en mangent. Par exemple en Asie, la consommation de sauterelles grillées est courante. Il parait que cela a bon gout et qu’elles sont riches en protéines.

      Dans l’absolu, je ne trouve pas plus bizarre de manger des insectes que des fruits de mer (huitre, bigorneau, crevette)
      C’est pour moi une question de culture.

  2. […] C’est d’ailleurs la première remarque narquoise des sceptiques du régime paléo, vous mangez des insectes ? , un peu fier d’avoir trouvé la faille de nos […]

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