Vivre Paléo. Brûler sa graisse. Péter la forme
Vous êtes ici : Vivre Paléo » Vie pratique » Lectures recommandées » FAT : Pourquoi on grossit

FAT : Pourquoi on grossit

Posté par julien le 16 avril 30 Commentaires

Si vous lisez ce blog, c’est que vous êtes très intéressé(e) pour améliorer votre santé et pour brûler de la graisse (bravo Sherlock!). Vous avez récemment pu lire ma chronique sur le livre de Robb Wolf « The paleo solution », un très bon livre mais en anglais uniquement.
J’ai terminé il y a quelques temps un autre livre et celui-ci est disponible en français. Bien que le sujet ne traite pas du régime paléo, il décrit très bien les raisons qui font gagner ou perdre de la graisse. Ce livre est « Fat , pourquoi on grossit » de Gary Taubes.

Fat pourquoi on grossit

Fat pourquoi on grossit

Ce livre ne porte pas sur le régime paléo, mais un des principes phares y est décrit en long en large et en travers.
Fat : pourquoi on grossit est un livre du journaliste américain Gary Taubes, qu’il a rédigé après plus de 10 années de recherche dans le milieu de la nutrition. Il vous dit toute la vérité sur la prise de graisse. Regardez le sommaire pour avoir une vision plus globale du contenu.

Sommaire de Fat pourquoi on grossit

Introduction : le péché originel

Première partie : Une question de biologie et non de physique

Chapitre 1 : Surpoids et pauvreté : un paradoxe?
Chapitre 2 : Les très subtils bienfaits de la sous-alimentation
Chapitre 3 : Les très subtils bienfaits de l’activité physique
Chapitre 4 : L’importance de vingt calories par jour
Chapitre 5 : Pourquoi moi? Pourquoi là? Pourquoi à ce moment là?
Chapitre 6 : La thermodynamique pour les nuls (1)
Chapitre 7 : La thermodynamique pour les nuls (2)
Chapitre 8 : « C’est tout dans la tête? »

Deuxième partie : Introduction aux fondamentaux de la prise de poids

Chapitre 9 : Les lois de l’adiposité
Chapitre 10 : Digression historique (1) : la lipophilie
Chapitre 11 : Introduction à la régulation des graisses
Chapitre 12 : Pourquoi l’un(e) grossit et l’autre pas (et vice versa)
Chapitre 13 : Ce que nous pouvons faire
Chapitre 14 : Cercles vicieux, cercles vertueux
Chapitre 15 : Pourquoi les régimes marchent… ou pas
Chapitre 16 : Digression historique (2) : les glucides adipogènes
Chapitre 17 : Faut-il privilégier la viande ou les végétaux?
Chapitre 18 : La nature d’un régime sain
Chapitre 19 : Un régime? Non : un mode de vie?

Annexe : Régime « zéro sucres, zéro féculents » : partez du bon pied

Résumé de Fat pourquoi on grossit

Première partie

Dans la première partie, vous verrez les paradoxes de la prise de graisse, ou

  • comment manger peu et prendre beaucoup de graisse
  • comment manger beaucoup et ne pas grossir

Pourquoi, avec la solution que tout le monde utilise pour maigrir, il suffit de manger 20 kcal (moins de 50g de pomme) supplémentaires par jour pour être obèse en 10 ans. Pourquoi augmenter vos dépenses en faisant du sport ne vous fera pas maigrir.

Ou encore comment un traitement anti viral a fait prendre à cet homme beaucoup de graisse uniquement sur le ventre.

Deuxième partie

Dans la deuxième partie, vous aurez une revue de l’historique de la littérature sur la nutrition. Vous découvrirez une chose surprenante : les secrets pour perdre la graisse sont connues depuis le milieu du 19e siècle. Vous saurez pourquoi ces solutions pour perdre la graisse ont été perdu au milieu des années 60 avec l’avènement d’un nouveau paradigme : le gras fait grossir.

Vous saurez tout sur les processus biochimiques du stockage et de l’utilisation des graisses, sur les acides gras, sur le cholestérol.

Et vous aurez en prime un exemple d’hygiène alimentaire qui ressemble comme deux gouttes d’eau …… (fin du suspens) au régime paléo!!!

Pourquoi vous devez lire Fat pourquoi on grossit

C’est vraiment un livre que vous devez lire si vous voulez en savoir plus sur le pourquoi de votre prise de graisse. Ce livre démonte toutes les idées reçues sur votre corps et sur comment il gère les graisses.

Autant Robb Wolf dans son « The paleo solution » justifie par la science le bien fondé de vivre paléo, et d’adopter le régime paléo, Gary taubes met plus l’accent sur les idées reçues de la nutrition et sur comment les sociétés des pays « développés » ont de plus en plus d’obèses et de maladies de civilisations, et bien evidemment pourquoi on grossit. Tout autant justifié par la science, les mécanismes biochimiques décrits rejoignent ceux décrits dans le livre de Robb wolf.

En gros, si vous voulez le livre de Robb Wolf traduit en français :

  • prenez celui de Mark Sisson (Le modèle paléo) qui est une très bonne introduction pour vivre paléo.
  • prenez celui de Gary Taubes (FAT : Pourquoi on grossit), pour avoir à la fois un historique de la nutrition et des détails scientifiques (équivalent à ceux de Robb Wolf) sur le fonctionnement de votre corps.

30 réponses à “FAT : Pourquoi on grossit”

  1. mag dit :

    Pareil, je viens de le terminer aujourd’hui et j’y ai appris des choses stupéfiantes, notamment que les produits animaux contient 12 des 13 vitamines essentielles, et même un peu de la 13ème, la vitamine C, pour lesquels nos besoins sont très limités SI on ne consomme pas de sucres, puisque l’insuline empêche son assimilation.
    Idem pour nos besoins démesurés en anti-oxydants qui serviraient surtout à contrer les effets secondaires de la présence de sucres dans le sang (produits de glycation responsables du vieillissement et de certains cancers)
    Par contre il ne mentionne pas les graines et j’avoue que pendant ma phase de transition, j’ai abusé des beurres de cacahuètes, de sésame, amandes etc et je pense que c’est la raison pour laquelle je ne suis pas encore réellement passée en mode brulage de graisse…(je termine ma 3ème semaine)

  2. Magda dit :

    Bonjour

    Pour Mag : perso j’ai pour l’instant supprimé les oléagineux, car en en consommant je ne perdais pas ! Donc moi, maintenant c’est légumes et protéïnes (un peu comme dans le Dukan) et je limite même des fruits à 2 par jour (ou 1 barquette de fruits rouges).

    J’en suis à 2 kg en moins.

  3. mag dit :

    oui c’est ce que je vais attaquer de façon plus stricte : oeufs, viandes, poissons gras, beurre bio, fromages au lait cru, légumes verts à feuilles, salades, framboises et une orange le matin dont je ne peux pas me passer.
    Mais c’est beaucoup plus proche du régime Atkins car Dukan fait la guerre au gras et ça ce n’est pas bon du tout.

    La seule chose pour laquelle je n’ai pas encore trouvé d’explication c’est comment protéger ses réserves minérales car tous les produits animaux acidifient le sang. Il n’y avait pas d’ostéoporose au paléo alors soit on nous aurait menti sur l’équilibre acido-basique soit c’est encore une histoire de dommages collatéraux dus à l’insuline ?Je ne sais plus si Taubes en parle à un moment donné.
    J’attends vos lumières !

  4. Magda dit :

    C’est une erreur, Dukan autorise les huiles sur les salades ! Je l’ai fait il y a3 ans et perdu 10 kg en 6 semaines, que je n’ai jamais repris (sauf 2 kg).

    Mais par contre, je ne touche jamais un produit laitier, pour moi, ce n’est pas paléo du tout.

    Ma mère, 92 ans, n’a jamais mangé des laitages (sauf du beurre) et n’a pas d’ostéoporose du tout. Hihihi !

  5. mag dit :

    Dukan rationne les matières grasses contrairement à Atkins et au paléo.
    Pour les fromages, c’est une gourmandise, je l’avoue, mais un moindre mal par rapport aux produits laitiers non fermentés, et aussi une source de protéines et de graisses qui permet de couper un peu avec la viande (Taubes recommande 100g par jour maximum)et je ne prends que du bio pour éviter les traitements antibios et de préférence du chèvre qui a moins d’incidence sur les interactions hormonales. De toutes façons on retrouve à peu près les mêmes résidus dans la viande que dans le lait donc selon les méthodes d’élevage, consommer la viande de vache « à viande » aura les mêmes répercussions que le lait d’une vache « à lait », hormis l’hormone de croissance (Taubes explique très bien que c’est le mode d’action de l’insuline et la sensibilité des récepteurs dans les muscles ou les glandes mammaires à cette insuline qui varie entre les races « à viande » et les races « à lait », ce qui explique que les 2èmes soient toujours plutot squelettiques puisque leur insuline concentre toute l’énergie des nutriments circulants à produire le lait au détriment du muscle, donc au final, c’est bien à partir de la même matière 1ère, seule la destination dans les cellules change)

    J’ai lu le célèbre « lait mensonges et propagande » que j’ai adoré et cautionné à 100% mais j’émets une réserve quant à l’importance de l’ensemble d’un régime alimentaire : de nouveaux résultats expérimentaux seraient utiles pour comparer l’impact entre produits laitiers industriels et produits laitiers bio, d’une part, et également entre nourriture acidifiante à cause des produits laitiers ou à cause de l’excès de glucides et de graisses hydrogénées qui seraient tout autant responsables de l’épidémie d’ostéoporose (on peut aussi rajouter le tabac et l’alcool)
    L’incidence de l’osétoporose est d’ailleurs plutot faible en méditerranée (régime crétois à base de légumes, huile d’olive, fromage de chèvre, agneau, poissons et fruits de mer)

    Pour l’esprit paléo, certains nomades capturaient des animaux bien avant la sédentarisation donc on peut penser qu’ils consommaient occasionnellement du lait frais ou fermenté…Et étant de groupe sanguin B, il paraitrait que je sois une descendante de ces peuples nomades qui ont continué à coloniser la planète donc que je puisse consommer des produits laitiers sans souci (une superbe blague ce concept des groupes sanguins, lol !! mais là ça m’arrange bien !)

    Pour résumer, je ne diabolise pas les fromages, j’évite juste le lait en raison de sa teneur hormonale. De toutes façons ma peau ne ment jamais sur mes intolérances et avec le recul je me rends compte qu’elle est plus sensible aux sucreries et autres pics insuliniques qu’aux produits laitiers uniquement, d’ailleurs, Taubes précise que les produits laitiers sont les seuls à avoir un index glycmique faible mais un index insulinique élevé, mais d’après Taubes, l’incidence du lait sur la sécrétion d’insuline pose problème uniquement quand celui ci est couplé à d’autres glucides.

  6. Magda dit :

    En gros, je suis d’accord avec toi.

    Si l’on s’en réfère à Dr Seignalet (qui était précurseur du régime paléo), il y a bien d’autres incompatibilités avec des produits laitiers (quels qu’ils soient, bio ou pas, fermentés ou pas).

    En somme, après sa 3ème année l’homme n’a plus, dans son intestin, des enzymes et des mucines permettant de digérer le lait, même maternel (donc le lait animal, encore moins). Ce qui provoque, à terme, les dégâts sur l’intestin et sa perméabilisation… et ensuite, n’importe quoi peut passer…. et les maladies auto-immunes, bonjour.

    S’ajoute à cela le fait que les plus gros consommateurs de lait et de produits laitiers sont les Français et les Suédois… qui ont également le taux d’ostéoporose très élevé, plus plus élevé au monde en fait.

    Je précise que moi aussi, je suis du groupe sanguin B. Mais je ne consomme jamais des produits laitiers. j’en ai (un peu) consommé quand j’ai fait ma phase d’attaque du régime Dukan, il y a 3 ans… et comme par hasard, j’ai eu bien mal au dos, une otite et une bronchite, ensuite…

    Il m’arrive de temps en temps, consommer du Mozzarella (quand je fais tomates-mozzarella).

    Quand à la viande rouge, je préfère de loin du gibier, malheureusement il n’y en a jamais assez. Je pense que je vais acquérir un gros congélo, de manière à pouvoir en congeler en hiver, pour en avoir assez en été.

    Je consomme aussi beaucoup du cheval, j’adore ça. J’en consomme au minimum 2x/semaine.

    Pour moi, je suis quasiment à 100% paléo et j’avoue que ça me convient.

  7. Romain dit :

    Hey salut à toi,

    Justement ça tombe bien que tu en fasse la chronique puisque je l’ai commandé hier soir et ça me conforte dans l’idée que c’est une lecture intéressante.

    Merci à toi,

    Romain

  8. mag dit :

    Pour l’ostéoporose, les personnes les plus touchées sont non seulement les buveurs de lait mais également les gros mangeurs de viande, graisses hydrogénées et glucides, tous ces aliments favorisant également l’acidification. Seignalet lui-même n’avait pas de données sur des adeptes d’un régime low ou zéro carb pour identifier si l’association lait et glucides fait plus de mal que la consommation de lait uniquement (on sait grâce à Taubes que l’association lait-glucides est dévastatrice pour l’insuline, et l’insuline en excès contribue grandement à la décalcification !)

    Pour la digestion, il faut savoir que 30% des humains de la planète fabriquent toujours la lactase à l’âge adulte grâce à des mutations au niveau de gènes régulateurs et ces mutations se sont produites dans 4 populations distinctes mais toutes pratiquant l’élevage soit de bovins, soit d’ovins, soit de chameaux (europe du nord et dans certaines zones d’Afrique).

    La perméabilité de l’intestin est nettement plus favorisée par la consommation de céréales (gluten)et des légumineuses, donc on imagine ce que peut faire l’association céréales-lait, ou les régimes végétariens, par contre le lait strictement seul, c’est un mystère, étant donné qu’il est difficile d’avoir des données sur des zéro carb à très long terme (on peut supposer qu’il n’a pas tant d’incidence puisque l’épidémie d’obésité et d’ostoporose est toute récente, et concomitante à la période après guerre où l’on a favorisé la consommation des glucides, le lait était consommé bien avant, pourtant).

    Pour comprendre l’impact du blé sur l’intestin et le corps en général : http://fr.sott.net/article/1059-La-face-sombre-du-ble-Nouvelles-perspectives-sur-la-cliaquie-et-l-intolerance-au-ble
    par la même occasion, sur ce même site, une approche un peu plus extrêmiste du régime paléo, si quelqu’un veut commenter : http://fr.sott.net/article/8684-Le-regime-paleolithique-revisite

    Pour les chevaux, j’en ai 2 exemplaires qui broutent tranquillement dans mon jardin donc je passerai mon tour sur ce coup!

  9. Magda dit :

    En réalité, le lait n’était pas si consommé que ça ! Au 19ème siècle, il n’était acheté qu’aux laitières dans la rue et donc tout le monde n’en buvait pas – et ce lait ainsi transporté était infect !!! et une bonne source de tuberculose en plus.

    Les laitages sont arrivée en masse dans les années 50, apportant leur lot d’allergies et de maladies auto-immunes, qui étaient plutôt rares avant.

    Je suis originaire d’un pays de l’Est et donc chez nous, les fromages et les laitages n’étaient pas dans les habitudes (sauf pour les enfants). Et donc le taux d’ostéoporose est assez bas, les allergies étaient inexistantes… avant les années 90 et arrivée sur le marché du Danone et Cie…

    • mag dit :

      et bien il est très difficile d’établir un lien de cause à effet étant donné que la consommation de produits laitiers à outrance est assez récente (pas assez de recul sur les conséquences à long terme d’une consommation dès le plus jeune âge) et surtout qu’elle s’est intensifiée au même moment que la consommation de céréales raffinées et de sucre.

      Pur l’historique, le lait a été fortement consommé du temps de Mendès France qui voulait copier les américains, donc oui, en France, la consommation de lait est récente, mais aux états-unis elle est beaucoup plus vieille (la mode des milk-shakes a débuté au 19ème siècle)
      Et je le répète, le régime crétois fait la part belle au lait de chèvre et de brebis et les taux d’ostéoporose sont parmi les plus bas du monde.
      Donc attention aux interprétations trop rapides, ça n’est pas si évident, les produits laitiers étant toujours consommés avec du sucre (chantilly, glaces, pates carbonara, yaourts, tartines au fromage…)

      Taubes parle très peu des méfaits du lait (sauf s’ils sont couplés justement aux glucides, dans ce cas seulement, ils amplifient la sécrétion d’insuline), il ne déconseille pas les fromages, pour lui le vrai coupable est les sucres.
      Pour ma part, j’ai la « chance » d’avoir de l’acné dès que je fais des écarts (selon Seignalet, la peau est l’un des organes excréteurs des toxines, on va dire que c’est mon terrain), j’ai donc arrêté les produits laitiers et le gluten plusieurs mois, ce qui a amélioré l’état de ma peau mais à mon désespoir pas complètement. Avec le recul, je me rappelle que je continuais à consommer des glucides (noix, fruits secs, légumes racines, pommes de terre, légumineuses, sarrasin, quinoa, chocolat, compotes, sucre roux…) et le livre de Taubes m’a mis la puce à l’oreille, je vais donc expérimenter ma « théorie » sur moi-même, à savoir les effets du fromage lors d’un régime presque zéro carb.

  10. Magda dit :

    Pour moi, je ne comprends pas très bien la question : les laitages, les produits laitiers et les céréales, ne font pas partie de la nutrition paléo.

    Le régime Crétois, c’est bien mais il ne date que de 6000-7000 ans. Ce n’est donc pas du paléo, l’agriculture était déjà largement utilisée. Par contre l’ensoleillement joue un rôle certain, dans tout le bassin méditerranéen.

    N’oublions pas que des paysans qui eux ont toujours consommé les fromages,ont aussi été la population la plus atteinte de rhumatismes, sans même évoquer leur taille, plus petite et plus déformée que chez les habitants de villes.

    Je peux observer, chez un échantillon de population âgée d’un
    pays de l’Europe Centrale, à peu près ceci :

    – jamais de laitages.
    – Les produits laitiers tels que du beurre et du fromage industriels, par contre, sont consommés.
    – la viande de porc à 875% le reste du poulet et un peu de boeuf. Énormément de charcuterie
    – tout est consommé en sauce (crème, farine….)
    – très rarement, voire jamais de légumes, ni des salades
    – fruits seulement de temps en temps
    – pâtisserie à tous les repas, en dehors des repas
    – beaucoup de pain blanc
    – comme boisson : bière, coca, jus, sirop

    La population entière est obèse, le pourcentage atteint les 85 % des +50 ans.

    Le diabète du type 2 est tellement fréquent qu’on ne le cnsidère même plus comme une maladie.

    Les cancers (colorectal, estomac, foie, pancréas) sont fréquents, ainsi que les AVC etc.

    L’espérance de vie ne dépasse pas les 70-75 ans, soit 10 ans de moins qu’en France.

    Comme je l’ai dit, l’ostéoporose est peu fréquente, sinon inexistante.

    Du coup, pour moi, les produits céréaliers sont largement aussi nocifs que des laitages, mais pas dans les mêmes « créneaux ».

    • mag dit :

      Mais je ne parle pas du régime paléo mais du bouquin de Gary Taubes qui lui, n’interdit pas les fromages.
      Le mode de vie paléo que j’essaye de suivre a d’abord pour but de me faire retrouver poids optimum, santé et forme physique et intellectuelle. Il ne doit pas devenir un carcan juste pour le principe d’éviter le moindre anachronisme. Sinon, partant de là, même les végétaux cultivés et les animaux élevés ne nous sont plus adaptés étant donné les sélections génétiques qu’ils ont subi depuis 10000 ans. Il suffit de comparer une fraise moderne et une fraise des bois, tout comme un porc actuel et un cochon sauvage…

      Encore une fois tu cibles la consommation de fromages par les paysans en omettant le pain qui va avec. Le métier de paysan étant beaucoup plus physique, il demande des apports en glucides plus importants (pâtes, pommes de terre, pain, légumes racines).

      J’aimerais bien des statistiques référencées concernant tes observations en Europe Centrale, et j’avoue ne pas bien comprendre la comparaison puisque que ce soit la Crète ou l’Europe centrale, tu cites 2 populations consommant toujours des fromages ET des glucides, à part mettre en évidence les bienfaits des légumes et du soleil.
      Pour l’absence d’ostéoporose, peut-on l’attribuer à une absence de dépistage ou à une réelle absence d’incidence ? Permets moi d’émettre un gros doute car que ce soit l’obésité, l’absence d’activité physique, le manque de luminosité, les mauvaises graisses et l’excès de glucides, on a là plusieurs facteurs fondamentaux responsables de favoriser l’ostéoporose et cumulés par la population que tu cites. N’oublions pas le tabagisme et l’alcool dont tu n’as pas parlé.
      D’après mes recherches, il semblerait que la Hongrie soit le 2ème pays européen le plus touché après la Scandinavie.
      Et pour le Japon, de récentes études montrent que le nombre de fractures ostéoporotiques est en augmentation depuis 10 ans et on attribue ça à l’industrialisation et à la disparition du mode de vie traditionnel japonais, on ne peut donc pas accuser le lait dans ce cas précis.
      Désolée d’insister mais moi aussi je suis passée par la phase lait = ennemi n°1 mais de nouvelles données viennent compliquer les liens de causalité.
      Il reste encore énormément de boulot pour isoler les vrais coupables d’une telle maladie multi-factorielle…

  11. Magda dit :

    Il y a erreur, justement en Europe Centrale et en Russie, la consommation de produits laitiers est très faible, ils n’en consomment que très peu.

    Je suis moi même d’origine tchèque et je peux te dire qu’un adulte là-bas ne pense même pas acheter des laitages, si ce n’est pour les enfants.

    Quand à l’ostéoporose, je peux citer des exemples de femmes d’un âge très élevé, (90-595 ans) qui n’ont eu aucune fracture après plusieurs chutes…. et pas d’ostéoporose….C’est très rare. En même temps, elles sont parfois obèses, mais pas toutes.

    L’obésité ne favorise pas l’ostéoporose, ce serait plutôt la maigreur. Dans l’ordre, il vaut mieux d’être muscle et/ou gros que maigre.

    Pour l’alcool, je ne peux rien dire, je n’ai jamais eu des alcooliques dans mon entourage. Je sais que ça existe surtout à la campagne.

    Quand aux fromages, je n’ai pas lu le bouquin de Gary Taubes, mais c’est un produit laitier… et donc à éviter comme la peste.

    Pour ma part, je suis mince… et je ne suis pas la méthode paléo pour maigrir, pour moi, elle ne remplit pas forcément ce rôle. Ayant maigri dans mon passé, je suis bien placée pour afirmer qu’on peut même reprendre du poids avec un Seignalet ou un paléo, quand l’on ne limite pas des graisses.

    • mag dit :

      et bien je ne peux que te conseiller de lire le bouquin de taubes puisque c’est le sujet même du post et tu y apprendras des choses surprenantes sur l’insuline et tous ses dégats.

      Ne le prends pas mal mais il faut un échantillon bien plus large que de simples observations personnelles dans son entourage pour établir des liens de causalité donc je m’en réfère aux chiffres publiés sur des échantillons à l’échelle nationale. (et c’est toi même qui a dit que les personnes dont tu parlais consommaient des fromages industriels).

  12. Magda dit :

    Mais je le sais, qu’insuline est nuisible etc. En fait, j’ai étudié la diététique et rien de ce que se dit ici ne m’est inconnu.

    Je n’ai pas cité ces exemples pour dire que ces gens « mangent bien » mais juste pour donner exemple que le lait et les produits laitiers ne sont pas bons pour la santé… et pas seulement à cause de l’ostéoporose, mais aussi pour d’autres problèmes.

    • mag dit :

      Moi aussi j’ai étudié la diététique, j’ai une bibliothèque pleine sur le sujet, et pourtant, je suis allée de découvertes en découvertes dans ce livre donc mieux vaut arrêter le hors-sujet puisque le sujet est le contenu de ce livre.
      Si tu es vraiment curieuse, tu le liras probablement…

  13. Sylvain dit :

    Magda pour un point de vue plus libérateur et plein de recul sur le lait (autres que les sources habituelles et conformistes Seignalet/Souccar/Willett/Campbell) : Ron Schmidt et Taty (qui a peur du grand méchant lait).
    Ca tient compte de l’avis de Seignalet:Campbell/Souccar/Willett en allant plus loin : les choses sont un peu plus complexes.

  14. Magda dit :

    Merci, je le lirai !

    Bien que je ne me sens pas vraiment concernée, n’en consommant pas, pas tant par conviction que par goût.

  15. Amandine dit :

    Bonjour à tous,

    Je suis entrain de lire le livre de Gary Tarbes. Je suis obèse et j’ai 30 kg à perdre mais j’ai mers les perdre,intelligemment…ayant fait confiance à plusieurs diététiciens auparavant mis qui ne me semblaient pas très cohérents..

    Pour résumer: il faut éviter les produits laitiers,éviter les glucides et ne pas manger trop de viandes….ok alors on mange quoi ???!! Non, sna satire, cela se limite alors aux protéines animales et aux lėgumes (pauvres en glucides)
    Auts question: Tarbes conseil à la fin de son livre un régime mais il dit d’exclure les yaourts à cause du lactose mais on peut manger de la crème et du fromakgourtant ils contiennent aussi du lactose non?

    Merci d’éclairer mes lanternes…
    amandine

    • mag dit :

      Il faut éviter tous les aliments qui provoquent une montée d’insuline, c’est-à-dire les glucides ET les produits laitiers. Le lait et les yaourts contiennent plus de lactose (qui est un sucre) que les fromages et la crème MAIS il y a aussi une protéine (le petit lait ou lactosérum) qui provoque un pic d’insuline, c’est une exception. Les fromages à pate dure en contiennent beaucoup moins, par contre, certains fromages frais sont fais à partir de ce lactosérum et là ce sera échec assuré. Pareil pour le lait et les yaourts…
      Mes repas sont constitués d’oeufs, viande ou poisson avec des légumes cuits et si possible une salade composée. Pas de desserts, sauf des baies. Ne pas hésiter à cuisiner avec du beurre, du lait de coco pour remplacer la crème fraiche, de l’huile d’olive…En cas de fringale, manger quelques noix, beurre d’amande…
      Au départ, pendant mon sevrage de sucre, j’étais affamée, je me suis donc vengée sur le gras et sur les quantités. Il ne faut pas chercher à perdre du poids pendant cette transition, il faut juste laisser le temps à son corps de changer de fonctionnement. C’est seulement une fois sevré du sucre qu’on peut revenir à des quantités raisonnables. C’est une perte de poids très lente mais durable. Par contre, il faut oublier définitivement les glucides, sinon les kgs reviendront.

      Bon courage à toi et dis-toi qu’en plus de la perte de poids, tu fais une bonne action pour ta santé !

      • Amandine dit :

        Un grand merci pour ta réponse rapide! C’est surtout le matin que ce sera dur pour moi: thévsans sucre,muesli bio,yaourt et fruits sont au menu pour moi…que prends tu toiture le petit déjeuner?
        Meci
        amandine

        • julien dit :

          Bonjour Amandine

          A ta question : « alors on mange quoi? »
          je te redirige vers cet article https://vivre-paleo.fr/regime-paleo-monotone/

          Pour le petit dej’, jette un œil à celui-ci https://vivre-paleo.fr/petit-dejeuner-paleo/

          Je te laisse les lire et revenir vers moi si tu as des questions plus précises!

          A bientôt

        • Magda dit :

          Bonjour Amandine,

          Les fruits ne sont pas du tout interdits en paléo. Pour le petit déjeuner, perso, je mange une omelette en utilisant 4 blancs d’oeuf et 1 seul jaune, accompagné de 1 ou plusieurs fruits (selon la taille du fruit)

          Ca te cale pour tout la matinée surtout si tu veux maigrir.

          • mag dit :

            la plupart des fruits sont très sucrés donc il faut rester raisonnable, les variétés modernes n’ont plus rien à voir avec les variétés ancestrales, hormis les baies.
            Par contre, c’est vraiment dommage de ne consommer que le blanc d’oeuf car le jaune contient toutes les vitamines liposolubles ainsi que de précieux omégas 3 si les poules ont été nourries à l’herbe ou aux graines de lin.

  16. mag dit :

    j’ai longtemps petit-déjeuné au pain et beurre puis j’ai supprimé le pain pour passer au sans gluten et je me suis mise aux crèpes de sarrazin mais ça contenait quand même du sucre…
    J’ai franchi le cap de passer du sucré au salé et j’ai tenté les oeufs au plat ! Les 2 premières fois, il fallait se forcer un peu puis finalement, je m’y suis vite habituée. Je me faisais donc quelques champignons avec quelques feuilles d’épinards surgelées revenus dans du beurre avec 2 oeufs au plat. Et curieusement, maintenant j’ai envie de salé sans aucun problème, le gras des oeufs et les protéines permettent d’être bien rassasié.
    Si vraiment tu as du mal, tu peux prendre un fruit (des baies, perso je trouve des framboises en surgelé, c’est super pratique) avec des noix ou amandes. Les amandes il faut les faire tremper une nuit, elles sont beaucoup plus digestes et rassasiantes.

    Ma nouvelle étape a été de passer au jeûne intermittent : 16/8, je ne petitdéjeune plus le matin pour laisser mon corps au repos de 20h le soir à midi le lendemain.
    Une fois sevrée du sucre, tu essayeras de retarder l’heure du petit-déj et de diminuer la quantité. L’avantage du jeune intermittent, c’est que le corps va taper dans les graisses tous les matins. Par contre, il n’y aura pas besoin de compter les calories entre midi et 20h et ça c’est un vrai plaisir!
    Tu peux continuer tes recherches sur ce sujet, le jeûne intermittent associé à un régime low carb paléo, c’est la combinaison gagnante !

  17. Magda dit :

    Pour Mag : concernant les jaunes d’oeuf, je ne me vois certainement pas consommer 4-5 oeufs entiers par jour. Car hormis le fait que le jaune est gras, trouver des poules nourris au grain de lin relève de gageure, là où j’habite.

    On trouve bien des Oméga 3 dans d’autres aliments.

    Concernant des fruits « ancestraux » je suis bien d’accord, mais on ne retrouvera jamais leur goût après des milliers d’années de croisements et amélioration.

    Il n’était pas non plus été question de plusieurs kilos de frutis, mais juste quelques fruits.

Laissez un commentaire